Eprise de littérature et de périples nomades,
j'ai d’abord conjugué mes passions
dans des carnets de voyage.
Juriste de formation, j'ai conduit des missions
qui ont inspiré mes premiers romans
Hachélème et Zoo de campagne.
Romancière et biographe, j'aime passionnément
plonger au coeur de l'intime car l'aventure
est d'abord une question de regard.
Longtemps, écrire est comme une respiration.
Poèmes, nouvelles…, oubliés sitôt écrits.
Puis les voyages, d’abord l’Afrique du Nord, une marche dans le Sahara, Madagascar, le Rwanda, puis l’Amérique Centrale… rencontres nomades qui ont inspiré autant de carnets de voyage où je mêle mes passions, écriture, photo, dessin.
Professionnellement, j'ai commencé ma carrière dans le secteur hospitalier. J'ai ensuite mis ma formation de juriste au service de collectivités locales dans l’Est de la France, puis une mission chez un bailleur social au sein d’une zone urbaine sensible.
En 2003, le roman de Lydie Salvayre, « Passage à l’ennemie », fut une rencontre décisive.
Je suis rentrée chez moi un samedi après-midi avec ce livre. Je me suis installée au jardin, et quand je l’ai refermé, la nuit tombait. J’étais touchée si intimement que partager ce que j’écrivais est ce jour-là devenu possible. J’ai cheminé vers mon premier roman, Hachélème.
Désormais toulousaine, je continue d’écrire dans un style lapidaire pour raconter un monde sur le fil du rasoir entre fiction et réel
Ecrire. Petite, d’abord imiter, Les premiers poèmes… Comment imiter Baudelaire ? La Nature est un temple où de vivants piliers Comment imiter Rimbaud ? Mais essayer quand même, … autant d’écrits qui terminent dans la cheminée. Puis rencontrer les romanciers Un après-midi d’été, treize ans, quatorze peut-être, au hasard de la bibliothèque. Sagan Aimez-vous Brahms? Et la plongée dans Sagan, Bonjour tristesse. Ce flegme d’une élégance tragique Admiration qui paralyse. Puis Barjavel, Vian… tant d’autres. Renoncer à imiter, écrire des nouvelles. Poubelle. Vers vingt cinq ans, mon premier roman - journal de voyage, de retour du Maroc, « rue des Oranges ». Trop de doutes. Poubelle. Encore des nouvelles. Poubelle. Puis des carnets de voyage intimistes, écriture, dessins, photos. Ils s’empilent sur les étagères. On ne sait jamais, plus tard, raconter à mes petits enfants ? Septembre 2003, Lydie Salvayre, Passage à l’ennemie. Je me remets à l’écriture d’un roman. 2005, Hachélème part à la recherche d’un éditeur Le trouve, Le perd, 2009, aventure de l’édition.
Laissent parfois sortir de confuses paroles