Longtemps, j’ai voulu voir les enfants dans la tombe. Je les imaginais proches, prêts à jouer avec moi… un passage que je finirais bien par trouver. Nous n’étions pas nés dans le même espace de temps, je l’ignorais.
Il m’a fallu grandir pour comprendre… pour ressentir leur absence : une forme, une lumière, un silence, un fil invisible qui nous relie.
La toile porte cette trace : une lumière jaillissant d’une porte ouverte sur l’univers, des sphères dorées flottant dans l’infini, et, posée sur l’une d’elles, une petite fille qui regarde vers l’avenir, avançant avec eux autrement.